
Il existe une métaphysique des lieux de notre aventure existentielle.Si, depuis fort longtemps je ne le savais pas mon séjour dans les Hauts de Verthamont me l’aurait révélé au mois de juin 2007.
Venu à Limoges, en invité de la Bibliothèque Multimédia, en écrivain Haïtien de la Francophonie, la responsable du pôle Francophone, Chantal S.de Grandpré, plutôt que de me mettre à l’hôtel m’a fait loger chez Alain Privat, heureux propriétaire des chambres d’hôtes qui portent le nom romantique des Hauts de Verthamont.
J’ai passé ici quelques jours à commenter pour la médiathèque un ensemble de photographies appelées à faire parties du Fonds littéraire (autobiographique) qui prendra mon nom d’artiste franco-haïtien.
Sous ce toit hospitalier, dans la lumière du paysage limousin qui m’environne, dans l’amitié étincelante d’atomes crochus d’Alain Privat, j’ai pris une conscience plus aigüe que jamais, du fait poétique qui m’aura évité de manquer ce mois de juin (peut-être unique) de toute ma vie.
Aujourd’hui la tendresse des poètes
Voyage en baleine bleue autour du monde
Aidez-nous à sauver
Cette espèce en voie de disparition
René DEPESTRE Prix Renaudot
LIENS
http://jacbayle.club.fr/livres/Femmes/Depestre.html
Les Hauts de Verthamont le 9 juin 2007
